Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.
Paul Morand

jeudi 2 octobre 2008

LE RAPPEL HISTORIQUE!

Rapa Nui, l'Isla de Pascua, Easter Island...Cette île aux multiples noms garde pour elle bien des secrets et on en sait bien peu sur ses premiers habitants.


D'où venaient-ils? Comment ont-ils trouvé ce petit bout de terre perdu en plein Pacifique (3700km des côtes chiliennes, 4100km de Tahiti) et surtout, cette question qui torture encore bon nombre d'historiens et scientifiques, comment ont-ils pu déplacer ces Moaïs, immenses statues de pierre qui sont aujourd'hui le symblole de l'île?....


CE QUE DISENT LES LIVRES....:

Tout commencerait par l'exil d'un roi, Hotu Matua, et de son peuple qui quittèrent leur île polynésienne (Marquises, Tonga ou Samoa....?) à la recherche d'une nouvelle terre d'accueil.
En grands connaisseurs de l'océan Pacifique, ils s'orientaient aux étoiles, guettant les oiseaux et les changements de couleur du ciel et de la mer (oui, ça a l'air un peu foufou..., jetez compas, cartes et boussoles, ça ne sert à rien!)


Ils auraient débarqués sur Rapa Nui entre le IVème et Vème siècle sur la plage d'Anakena au nord de l'île.


La population s'accroît alors rapidement cultivant igname, patates douces, taro et canne à sucre, et une société clanique tres organisée se met en place.







Le roi, ses descendants (chefs de clans) et les prêtres sont au sommet de la pyramide (tous possesseurs du "Mana", l'equivalent de "la force" pour Luke Skywalker...), suivent les guerriers, ouvriers et paysans.
Polythéistes, Makemake était leur dieu principal (le dieu créateur), respecté par tous.
Parallèlement, chaque clan érigeait sur le Ahu (plate forme sacrée) des représentations de leurs ancêtres divinisés...les Moaïs!


Ces derniers, également possesseurs du Mana, jouaient un rôle protecteur et étaient tournés vers le village (dos à la mer) afin de participer à la vie quotidienne de chacun. (7 font exception et affrontent l'océan mais on va pas tout vous révéler non plus....)

La grande majorité des Moaïs était confectionnée du tuf volcanique présent sur les flancs du volcan Rano Raraku alors que leur coiffe (le Pukao, qui symboliserait un chignon sur le sommet du crâne) etait élaborée á partir de scorie rouge dans le cratère du Rano Puna Pau, plusieurs km à l'ouest...

Et voilà l'un des plus grands mystères de l'île, comment ces géants de pierre de plusieurs tonnes etaient-ils acheminés vers leur ahu, à parfois plus de 20km de là??

Couchés sur des rondins de bois, debouts (la légende raconte que les moaïs marchaient jusqu'à leur destination finale...), traînés, portés par la seule force du Mana??....





Toujours aucune certitude à ce sujet, c'est ce qui fait aussi partie du charme de l'île.

Au 17eme siècle, du fait de l'exiguité du territoire et du manque de ressources naturelles, l'expansion prend fin dans la violence et des conflits inter-claniques éclatent.
Les moaïs sont renversés et la hiérarchie est bouleversée.



Le culte du Tangata Manu (homme-oiseau) se renforce alors...
Chaque année, ce culte donnait lieu à des compétitions opposant les différents clans de l'île, l'une se tenait au village cérémonial d'Orongo, au bord de l'impressionnant cratère du Rano Kau.









Les compétiteurs devaient descendre la falaise à pic et nager jusqu'aux îles Motu Nui, Motu Iti et Motu Kaokao pour y trouver un oeuf de Manutara (sous ce nom savant se cache une sterne...).
Le premier à dénicher l'oeuf, sans aucun doute supporté par Tangata Manu lui-même, apportait gloire à son clan et devenait le chef de l'île pour l'année!

Le dimanche de Pâques 1722, le 1er européen, le hollandais Jacob Roggeveen, débarque sur l'île suivi bientôt par J.Cook, Lapérouse, Loti et bien d'autres...
Cette rencontre avec les occidentaux fût désastreuse et cotoya l'horreur avec le marchandage d'esclaves (un coup des péruviens...).
Les hommes d'âge mûr furent envoyés dans les champs de guano et y périrent emportant avec eux le secret de l'ecriture Rongo-rongo...

En 1953, le Chili prend officiellement possession de l'île et en septembre 2008, Stef et David débarquent au camping de Mihinoa, un collier de fleurs au cou, le sourire jusqu'aux oreilles....

CE QUE DISENT STEF ET DAVID:


" J'ai plus de place sur ma carte mémoire!!!!!! :0( "

Alors voilà, on vous glisse quelques photos, mais on peut vous assurer qu'elles touchent ici leur limite!!
Impossible de restituer l'émotion ressentie au pied de ces géants muets qui, eux, connaissent la véritable histoire....
On ne peut être qu'admiratifs et respectueux devant ce travail gigantesque, touchés dans la carrière abandonnée du Rano Raraku ou auprès de ceux qui gisent en bas de leur ahu, brisés, face contre terre...
La magie et le mystère du lieu demeurent...






BONUS:
Riches pour 5 heures....

jeudi 25 septembre 2008

UN AIR DE FAMILLE!

Dimanche 7, 19h Plaza de Armas, alors qu'on essaie depuis déjà 10 minutes de se débarrasser d'un rabatteur (les charmes de Cuzco...), deux silhouettes s'approchent, une dodue (t'as bien profite mon salop....) et une fluette..... (oui, nous aussi on vous aime....lol).
Le rendez-vous n'est pas manqué, voilà nos deux zoziaux fraichement débarqués au Pérou :
Tony qu'on avait quitté en Inde il y a de cela 10 mois et qui commence un nouveau périple en Amérique Latine (le chanceux...) et Alex, l´hermanita de David, à qui le Pérou faisait envie depuis belle lurette!

Comme Ça fait du bien de se retrouver en famille, d'avoir quelques nouvelles de la France (et bien, c'est pas gai dites-moi....) et de partager rillettes de canard, terrine de lapin au pruneaux, foie gras et vin Chilien...
Après avoir arrosé comme il se doit nos retrouvailles et laissé passer les maux de tête du lendemain, on s'embarque vers THE attraction du pays, le beau, le grand, le fort, l'incontournable Machu Picchu.

Ah! Dans les qualificatifs j'allais oublier, le coûteux MUCHO Pesos....
Depuis notre dernière visite, les prix d'entrée au site et du train ont plus que flambé...
Seule alternative pour contrecarrer la main mise de Peru rail, nous décidons de cumuler bus, combi et marche sur voie ferrée pendant près de 10 heures de pèlerinage machu picchesque!!
Alors qu'il y a 4 ans, les plus courageux qui grimpaient les marches incas dès 4h du mat' se voyaient récompensés de leur effort en bénéficiant du site et du lever de soleil en toute tranquillité.... En arrivant haletants à 5h30, on se confronte à une queue de touristes de 50m tous pimpants, descendant des bus.... C'est quoi ce bordel?!... Comme disent les aïeux...c'était mieux avant!!
Du coup, pas de rappel historique cette fois-ci... on est fâchés! Ah...On voit déjà les mines réjouies devant les écrans d'ordinateur (vous ne vous intéressez donc à rien?...), mais promis vous n'y échapperez pas la prochaine fois!! A bon entendeur.....
Comme d'autres (Taj Mahal, Tikal, Bayon....), le Machu fait partie de ces sites qu'on est habitué à voir des milliards de fois en photo mais qui, lorsque vous l'avez en vrai sous le nez qui coule, vous prend toujours aux tripes.
On reste en contemplation de longues minutes, nos 4 culs posés sur une terrasse herbue, ne sifflant pas un mot, attendant patiemment la bonne lumière pour prendre LA photo symbole!
Un beau tableau, le Wayna Picchu au loin, des lamas édentés, de belles vieilles pierres et surtout un gazon douillet où entamer la sieste la plus chère de l'histoire ...
Et oui, la marche ça crève...
Mais comme on dit souvent, "on est pas d'ici!", il est temps de redescendre... ou plus exactement de remonter, à 3800m, sur le Lac Titicaca.

L'Isla Taquile et ses 2000 habitants nous voient débarquer pour 3 jours.
Qué tranquilidad!!

On se laisse contaminer par la langueur des lieux en profitant comme il se doit de la dégustation des truites, du maté de muña (herbe odorante qui ne pousse que par ici....et bientôt en Corrèze Alex? Dis-nous si ça prend...) et des taquileños qui tricotent toute la journée leurs bonnets colorés.

Une semaine bien agréable en compagnie des deux punaises qu'on retrouvera on l'espère bien vite.
Bon vent à l'ami Tony et Alex...au boulot!! ;0)

C'en est bel et bien fini du Pérou cette fois....

...A moins qu'on ne revienne piocher une pierre du Machu dans le tas tout en bas de la montagne, une fois que l'afflux de touristes l'aura fait dégringoler....













Oui, peut-être alors...
BONUS: ...pour plus de realisme...

dimanche 7 septembre 2008

LE LONG DE LA CHILE 11...

Allez...., ça râle dans le bus!!!
... Y'a deux francais pas contents!!
Toujours les mêmes...

Paraitrait-il que la douane chilienne est intraitable quant à l'entrée de tout produit d'origine végétale ou animale dans leur beau pays...Ils ont peur de la contamination...

Ben nous on a plein de nourriture dans le mochila!!!


Et oui! On veut camper dans le magnifique Parc Lauca à l'extremite nord du pays, ET QU'EST-CE QUE VOUS VOULEZ QU'ON CONTAMINE !!!!!! MALDITOS!!!!

Même en arrosant bien, on va pas faire pousser un champ de patates avec notre purée en poudre!!!!!
Quand le douanier monte dans le bus, on est sur le qui-vive, j'ai dans la tête toutes les phrases qui tuent en espagnol, si on nous pique la bouffe, le Parc Lauca s'est fini pour nous...
On a déjà prévu de manger tous nos gâteaux FRAC et nos saucisses sur place, sous leurs yeux,hors de question qu'ils nous les mangent une fois le dos tourné!


Et prenez garde à notre premier "dépôt" en terre chilienne !!...

Et puis... monsieur le douanier, nous apprend qu'il a fait un stage en France, sur la fabrication du fromage de chévre!
L'atmosphère se détend...

Ben oui, ça peut être qu'un mec bien quoi, lui manque plus qu'un stage en viniculture pour être un homme complet...


Non, on n'était pas monté en pression trop vite, croyez-nous! Jean-Christophe, un français fort sympa qu'on a rencontré sur l'Huayna Potosi, s'est fait serré à Santiago avec 168g de banane mûre, et hop! une multa de plus de 50 euros!!Ça fait cher du kilo!
Mais pour nous pas d'amende, les bagages passent tranquilles aux rayons X et on nous tamponne le 25ème feuillet du passeport.





On s'arrête donc au début de cette chile 11, à quelques Km de la frontière bolivienne, dans ce fameux parc Lauca perché à plus de 4000m d'altitude.


3 jours fantastiques à camper au pied des 2 vedettes de la région, le volcan Parinacota au cône parfait et le Pomerape son jumeau (même si avec des températures à -15ºc, les nuits sont courtes...), et à marcher au bord du Lac Chungarà et de la lagune Cotacotani.



Il n'y a que nous, entourés d'oiseaux en tout genre, de lamas, d'alpagas, de vigognes et de viscaches

Un paradis pour les personnes éprises de nature et de tranquillité (Hé Oh!c'est tout nous Ça....).

Même au petit village endormi de Parinacota, avec ses maisons aux murs blanchis à la chaux, rencontrer un habitant s'avère être un défi bien difficile à relever....



On devra attendre Arica, 4000m plus bas, sur la côte pacifique, pour voir enfin dans quel pays on met les pieds, voir ces chiliens et leur mode de vie bien différent de ce qu'on a pu voir lors de notre traversée de l'Équateur à la Bolivie.






Arica est une petite ville colorée paisible où on est pas les seuls à laisser s'écouler le temps...



Boutiques branchées, jeunes hyper lookés....terminé la mama à la carrure de camionneur qui vous envoie voler d'un coup de jupon, les bébés sont descendus des aguayos pour regagner les poussettes et la statue de Bolivar est détrônée par un Ronald McDonald tout sourire.
N'empêche...... n'empêche qu'on est très bien accueillis et qu'il nous tarde d'en découvrir plus!!

Oui, mais on doit remettre ça à plus tard car à peine arrivés, il nous faut déjà repartir.....
Figurez-vous qu'on a rendez-vous..... à Cuzco.


lundi 1 septembre 2008

LE TREK DES CAMPESINOS....

Afin de découvrir une Bolivie "différente", on prend le parti de se perdre sur des routes inconnues, à l'écart du circuit touristique classique.

Nous voilà donc au cœur de la Bolivie à Cochabamba, dans sa vallée fertile qui lui vaut le surnom de grenier du pays.
"Différente" pour sûr, Cochabamba est une ville bien différente de ce que l'on connait ici... Il y fait chaud, très chaud même, une atmosphère tropicale avec des palmiers sur le zocalo, des bars à l'occidentale et le pullulement des clubs de gym (ah! le culte du corps).
On se plait à déambuler dans ses rues quadrillées, son marché immense, mais pour nous l'intérêt n'est pas là, il se trouve 50km plus à l'est, à Punata.







Oui, car à Punata tous les mardis c'est jour de marché, et on vous le met dans le mille, aujourd'hui c'est mardi!!

Qu'est-ce qu'on est contents!!








Des vaches, des cochons, des poules, des DVD piratés, de la gélatine, des jupons colorés, de la bougie de moteur, des grigris Aymara et la chicha, cet alcool de maïs fermenté que l'on ne tire non pas d'un fût de chêne mais d'une bonne grosse poubelle en plastique!

Et puis à ceci s'ajoute l'essentiel, les acteurs de ce joyeux bordel, les Boliviens et Boliviennes qu'on ne se lasse pas d'observer, avec leurs monteras (chapeau blanc ciselé) qui leur mouchettent le visage et leur aguayo, cette pièce de tissu coloré où viennent se lover les petits.





-Hé gringos, qu'est-ce que vous faites là?

- Rien, on se régale.






Imaginez une place centrale , avec son église bien sûr, des rues qui partent de chaque angle et se perdent dans les buissons au bout de quelques mètres, et vous avez Mizque.



Il n'y a rien à voir, rien à faire ici, si ce n'est laisser les heures s'écouler au son du clocher.
Mizque a l'atmosphère de ces villages de province où, le soir venu, les gamins se courent après dans la semi-obscurité des rues éclairées au néon, pendant que les mamas balancent l' eau de vaisselle par le cadre de leur porte.





On a trouvé notre petit coin de Bolivie paumé, tellement isolé, que c'est un peu le bazar pour sortir de lá...

Après avoir attendu 8h dans une commune voisine, Aiquile, on se fait embarquer par un taxi collectif à 2h du matin direction Sucre, d'où on veut filer à peine arrivés pour Tupiza.

Le plan semble infaillible, "semble" seulement, en fait tout ça c'était sans compter sur la présence de sympathiques campesinos qui bloquent tous les accès à la capitale.
A 4h, le chauffeur du taxi nous réveille, si tant est qu'on dormait, "la route est bloquée, les paysans balancent des pierres sur la voie, vous restez là ou vous revenez sur Aiquile?".

Après une intense réflexion...on décide de franchir le barrage à pied, en comptant sur la présence d'un véhicule de l'autre côté!

ON RESTE LÀ!

Oh! la bonne idée!!!!...
C'est là que commence le trek des campesinos!...
Alors, ne cherchez pas dans les guides de voyage, même les plus aboutis, ce trek n'y est pas répertorié, et pour cause.... En fait ce n'est pas 1 mais 3 barrages placés sur la route qui nous attendent, de plus il n'y a quasiment aucune "movilidad" entre, un enfer...

Nous voilà donc contraints de marcher, nos 15kg sur le dos sur cette foutue nationale qui n'en finit pas.
Le décor a des allures d'exodes, tout le monde porte son baluchon ou traîne sa valise à roulettes comme des réfugiés quittant un pays en guerre. Alors nous, on a rien contre le fait que ces paysans fassent "grève", ils ont sûrement de bien bonnes raisons, et on supporte bien les grèves d'instit', de camionneurs, de marins pêcheurs, de la RATP... Par contre, on a un peu plus de mal à supporter les quolibets :

"eh! Gringa! Vas a sufrir hoy, mucha caminata!!!".

Sur les 90km qui nous séparent de Sucre on en marchera 40...les 50 restants, tassés à 10 dans les taxis break...
On arrive crevés, les épaules mâchées, les pieds endoloris, voilà Sucre la blanche! Dans quelle merde on s'est foutus!!

On a qu'un seul espoir : que le barrage se lève demain pour quitter la ville qu'on connaît déjà. On essaie tant bien que mal de se refaire la cerise mais le mouvement se durcit, et on nous fait comprendre que si l'on veut quitter la capitale il faudra encore user de la semelle!!



Trek des campesinos, itinéraire 2:
A cet instant très précis, ce qui nous fait le plus rêver, ce n'est pas une bouteille de vin, un camembert, un podologue (quoique...), un prime-time de la starac' ou un épisode de "plus belle la vie", c'est Puente Mendez, le pont qui marque la fin du département de Sucre et le début de celui de Potosí où le trafic routier est maintenu!
Seulement Puente Mendez est à 50km, 50 km de multiples barrages de pierres et d'épineux que les pneus des taxis n'apprécient guère et qui se résument à nouveau pour nous à 40km de marche ou crève sous un soleil de plomb!





C'est pas qu'on soient maso mais on arrive malgré tout à rire de notre malchance et à apprécier quelques instants de marche avec quelques Boliviens qui marchent comme nous depuis des heures.

Bien difficile d'arriver jusque là mais cette marche forcée en valait la peine, Tupiza nous offre tout ce que l'on aime, une Bolivie authentique avec ses tupizeños des plus accueillants, une ville aux allures de western et des paysages extraterrestres!






On y fera de bien belles balades dans les canyons rouges, les cascades asséchées, évitant cactus et épineux...ouille!





Puis on l'attendait ce Sud Lípez, ces 4 jours de 4x4 à fond les ballons au milieu de paysages surréalistes, Dali-esques!!



















Des lagunes vertes, jaunes, rouges, des volcans endormis, des salars, des étendues de sable à perte de vue où se baladent lamas, vigognes, viscache, flamands roses et ....touristes!

Jours superbes accompagnés de notre petit groupe franco-australien avec au volant Sebastian et à la cuisine Vicky (dire Bicky) véritable Bocuse au féminin que tous les autres touristes nous envient (heureusement qu'elle m'arrive sous les aisselles et porte du 54 sinon j'aurais eu du souci à me faire....).
La description de ce périple est pour le moins concise, mais les photos en parleront mieux que nous!!!


















C'est par Oruro, ville minière et berceau du roi Evo qu'on quittera la Bolivie pour le Chili (l'ennemi juré, le voleur de mer...).

On fait nos sacs déjà tout nostalgiques à l'idée de partir...

amigo! Tu le connais celui-là "Jamas dos sin tres!!?", il est pour toi!!




Est-ce que vous êtes là??!